TABLEAUX D’UNE EXPOSITION

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Le Voyage du Tourne-disque : vidéo basée sur les Tableaux d’une Exposition du compositeur russe Modeste Moussorgsky. D’une durée de 30 minutes, elle offre un insolite voyage musical à travers la Belgique qui offre une relecture fidèle et/ou iconoclaste de cette célèbre partition !

Vernissage mercredi 29 juin, 18h30 – 21h, Musée d’Ixelles, Dans le cadre de l’exposition collective RIEN NE VAS PLUS! organisée par Juan d’Oultremont. L’exposition se tiendra du 29 juin au 25 septembre 2016.

 

Il s’agit d’une « Vidéo Poème Musical » inspirée de la musique « Tableaux d’une Exposition » de Modest Mussorgsky (compositeur russe, 1839-1881) et des peintures de l’artiste Hartman dont Mussorgsky s’est inspiré pour composer son oeuvre. Le processus est une mise en ellipse. En effet, la composition musicale de Mussorgsky est la mise en musique d’une série de tableaux. L’artiste Porsperger est parti de la musique pour faire une série de vidéos. Les lieux de tournage sont inspirés de peintures et/ou des titres de chaque morceaux. Il s’agit de mettre en dialogue la musique et de multiples réalités contemporaines.
Le but est de voyager avec un tourne-disque et créer une série de mini-concerts performatifs dans des lieux contemporains, la vidéo finale étant le résultat d’un archivage de tout ces concerts. Un voyage épique, semé de dangers, de lieux insolites, déclinant le monde humain actuel et l’environnement qui l’entoure. Au travers des différentes captation, le tourne-disque semble adopter des caractères différents : héroïque, contemplatif, diabolique, extasié, curieux, en danger… Le son de la vidéo est la captation du son émis par le tourne-disque lors de la captation mixé en direct avec l’environnement sonore du lieu. Ainsi la manière de filmer est directement influencée par la musique et l’archivage sonore est bel et bien fidèle à la réalité du concert. L’oeuvre se regarde comme un tableau, ne se regarde pas comme une vidéo narrative mais plutôt une succession de visions paysagères mais aussi comme une étude sur l’influence de l’image sur la musique et inversement. Le dispositif se présente ainsi : un tourne-disque est fixé sur un support mobile auquel est attaché une caméra. Le tourne-disque voyage ; le regard, subjectif, de la caméra reste inchangé durant toute la durée de la vidéo. Le résultat est une vidéo de 30 minutes, la durée originale de l’oeuvre musicale, déclinée en 15 portraits-vidéos mêlant 4 versions musicales selon les scènes choisies : version orchestrale, version piano, version électronique (Tomita) et version rock progressif (Emerson Lake & Palmer).